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Les histoires Fantastique3




Afin d'appréhender tout ma philosophie, dégagée d'après mes 44 années d'études sur les pouvoirs de l'esprit, il faut lire TOUTES les notes que j'ai écrites (je sais, cela fait du travail!). Mais, sans cela, vous ne pouvez pas comprendre la vérité des choses... à moins que vous ayez vous-même, autant d'années d'études sur ce sujet et un QI de plus de 130, (le mien n'est que de 130).
Grenouilles de bénitier et autres malades de quelconques religions, s'abstenir: vous risquez d'être choqué-es... On appelle cela: liberté d'expression!
Les notes sont placées au fur et à mesure de l'ancienneté dans les archives, voir le sommaire ci-après.

Attention aux droits d'auteurs. Tous mes textes sont déposés.
Veuillez prendre note que, pour faciliter la lecture, le genre masculin inclut également le genre féminin dans toutes mes notes.
J'avertis les lecteurs que dans mes articles, malgré ce que vous pourriez croire, il n'y a aucune apologétique chrétienne.
J'utilise des références de nombreuses religions, croyances, mythes ainsi que des références littéraires pour donner des “images“ de compréhension vivante.



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Comment les adultes surdoués gèrent-ils leur potentiel?

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samedi 20 janvier 2018, 07:50
Je ne suis pas surdouée mais, mon petit 130 de QI, m'entraîne dans des directions intellectuelles qui me permettent de trouver des infos intéressantes sur le fonctionnement du cerveau. Voici une note que j'ai trouvé qui m'a intéressée et, comme je suis bien brave, je vous la fait partager...
Malgré leurs atouts, les adultes surdoués rencontrent parfois de grandes difficultés à s'adapter et s'intégrer dans leur milieu socio-professionnel. De nombreuses recherches ont été menées pour mieux comprendre le fonctionnement des enfants intellectuellement précoces. Mais que deviennent ces enfants une fois adultes? Difficile de le savoir car très peu d'études ont été réalisées sur ce sujet. Sans compter que tous ne savent pas forcément qu'ils ont un haut potentiel.
En somme, certains adultes surdoués réussissent dans la vie et se sentent épanouis, tandis que d'autres ont du mal à s'adapter et présentent des parcours de vie difficiles...
Quelles sont les caractéristiques des surdoués?
Tout d'abord, pour être considéré comme surdoué, il faut avoir un quotient intellectuel (QI) supérieur à 130 (la moyenne étant de 100). Or, seul 2,3% de la population atteint un tel score! En effet, la grande majorité (68,2%) présente un QI compris entre 85 et 115.
Mais ce score calculé à partir des performances obtenues à différentes épreuves n'est qu'un indice et ne permet pas d'expliquer précisément comment fonctionnent ces individus à haut potentiel. Heureusement, des analyses cérébrales, des questionnaires, des statistiques, etc. ont permis de mettre certaines caractéristiques en lumière:
Un cerveau hyperconnecté: le cerveau des surdoués adultes possède plus de connexions et de substance blanche. Ainsi, il traite plus d'informations, plus rapidement.
Un sentiment de décalage: que ce soit en situation d'échec ou de réussite, les adultes surdoués se sentent souvent en décalage. En effet, soit ils sont en avance sur les autres car ils ont analysé la situation plus rapidement; soit ils sont en retard car leur besoin d'analyse les a conduit à s'attarder sur un point particulier.
Un grand sens des valeurs: pour les adultes à haut potentiel, la confiance, la vérité et la justice sont des valeurs essentielles, pour lesquelles aucune concession n'est possible.
Une intuition prodigieuse: la rapidité d'analyse et la grande mémoire des surdoués leur permet de traiter et de comparer une très grande quantité de données, et ce de façon inconsciente. Cela leur confère une intuition géniale, une sorte de talent. (merci!)
Une hypersensibilité émotionnelle: les adultes à haut potentiel sont particulièrement sensibles à tout ce qui les entoure. Ainsi, ils possèdent de grandes compétences émotionnelles, mais sont très réactifs. De fait, lorsqu'ils sont submergés par l'émotion, ils ont tendance à perdre leurs moyens et à ne pas se sentir à la hauteur. (Ben, pas très souvent!).
Les adultes surdoués parviennent-ils vraiment à exploiter leur haut potentiel?
Alors que certains mènent une vie passionnante, d'autres connaissent des périodes de difficultés. En fait, tout dépend du milieu affectif dans lequel ils ont grandi, mais aussi de l'environnement professionnel dans lequel ils évoluent. (et aussi de la chance. Sans la chance, vous pouvez être entreprenant et confiant en vos capacités, si la chance ne vient jamais…..).
Ainsi, si au cours de leur enfance l'estime de soi de ces petits surdoués n'a pas été dégradée, notamment à cause de leur singularité, ils deviennent généralement des adultes épanouis et engagés qui réussissent à mettre à profit leurs atouts, notamment dans leur vie sentimentale et professionnelle.
Mais encore faut-il que l'environnement professionnel dans lequel ils évoluent leur permettent d'utiliser ce potentiel... En effet, ces personnes exceptionnelles sont parfois perçues comme menaçantes par certains supérieurs hiérarchiques qui risquent alors de les rejeter ou de les mettre au placard. (Exact: cela m'est arrivé tellement souvent que, j'ai fini par m'installer en indépendante!).

Quant aux enfants précoces ayant grandi dans un milieu affectif instable ou ayant échoué à l'école, ils risquent d'éprouver certaines difficultés à s'adapter dans la société une fois adulte. En effet, ils peuvent se sentir malmenés, perdus dans un monde qui fonctionne avec des codes différents des leurs. D'ailleurs, certains développent des pathologies associées telles qu'une dépression, de l'anxiété, des troubles de l'humeur, voire une schizophrénie. (holà! oup's… là, c'est un peu fort!).
Inspiré des travaux de Jeanne Siaud-Facchin, de Michel Habib et de Nicole Tetreault.
Petite histoire du quotient intellectuel (QI)
La notion de quotient intellectuel (ou QI) n'est pas apparue en même temps que les premiers tests d'intelligence. En effet, c'est à partir du concept d'âge mental qu'est naît la notion de QI et la façon de le calculer a beaucoup évolué depuis ses débuts...
L'émergence du concept d'âge mental
En travaillant sur un dispositif qui permettrait d'identifier les enfants en difficultés scolaires, A. Binet remarqua que, face aux différents tests d'intelligence, les enfants "doués" avaient des résultats similaires à ceux des enfants plus âgés et les enfants "lents" avaient des résultats comparables à ceux des enfants plus jeunes.
Ce constat a incité A. Binet à comparer le niveau de développement intellectuel de l'enfant évalué avec celui des enfants de son âge. C'est à partir de cette comparaison qu'il réfléchit à la notion d'âge mental.
Selon ce concept, l'âge réel d'un enfant ne correspondrait pas nécessairement à son âge mental. De fait, les tests d'intelligence qu'A. Binet mit au point avaient pour finalité de déterminer où l'enfant se situait dans son développement intellectuel.
Le passage de l'âge mental au quotient intellectuel
Peu après, d'autres psychométriciens proposèrent la notion de quotient intellectuel (QI). Il s'agissait en fait de diviser l'âge mental d'un enfant par son âge chronologique et de multiplier le résultat par 100. Par exemple, si un enfant de 7 ans obtenait un résultat similaire à ceux des enfants de 6 ans, le calcul du QI s'effectuait ainsi: (6/7)x100 = 85.
Aussi, pour davantage de précision dans l'évaluation du quotient intellectuel, les âges réel et mental étaient établis en mois. Néanmoins, cette méthode de calcul ne pouvait s'appliquer que chez l'enfant et n'est plus utilisée aujourd'hui.
Le calcul du QI aujourd'hui
De nos jours, les psychologues ont recourt à une autre méthode de calcul, plus précise. En outre, ce nouveau procédé est applicable à la population adulte.  Globalement, le principe est de déterminer où un individu (enfant ou adulte) se situe par rapport à un groupe de référence donné.
Pour ce faire, le calcul du QI est effectué à partir de tables normatives dans lesquelles la répartition des résultats est présentée sous la forme d'une courbe normale dont la moyenne est fixée à 100.
Ainsi, pour la plupart des tests d'intelligence, quasiment 100% de la population obtient un résultat compris entre 55 et 145, environ 95% entre 70 et 130, environ 68% entre 85 et 115, etc...

Tout à coup, une main étrange 

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lundi 15 janvier 2018, 08:21 ...se pose sur vous…
Le phénomène de la “main étrangère“ ou de la “main opposante“ ou même de la “main ennemie“ est troublant. Ce syndrome de la main étrangère est un désordre neurologique aussi rare qu'il est impressionnant. Les sujets atteints sont victimes d'une main "rebelle" qu'ils ne parviennent plus à contrôler, au point que celle-ci semble avoir une volonté propre. Les malades continuent à ressentir les sensations en provenance de la main, mais ils ont l'impression de ne plus en être propriétaires.
La main étrangère est la main gauche qui, mise dans la main droite (hors de la vue) est identifiée par le patient comme  une main", mais pas comme "sa main".
La main opposante est la main gauche qui contrarie les actions de la droite: celle-ci veut enfiler des collants, la gauche les enlève au point de les déchirer, la droite ouvre une porte, la gauche la referme, la droite emplit un verre, la gauche le vide. La main droite qui dépend de l'hémisphère gauche qui est celui qui s'exprime. Cet hémisphère s'insurge contre cette situation créée par la main gauche qui dépend de l'hémisphère droit qui ne s'exprime pas et à laquelle il n'a plus accès.
La main ennemie est la main frontale désinhibée qui s'agrippe de façon réflexe à ce qui l'effleure. Le jeune enfant dont le lobe frontal n'est pas encore mature agrippe ce qui effleure sa paume. Ce réflexe archaïque, qui permet au petit singe de s'accrocher à sa mère sautant d'arbre en arbre est inhibé au cours de la maturation.
Une souffrance des zones frontales qui perturbe métabolisme neuronal entraîne la réapparition de ce réflexe.
Ces tableaux cliniques de mains étranges sont en relation avec une atteinte du corps calleux (la partie du cerveau qui relie les deux hémisphères aussi appelé lieu de transfert interhémisphérique). La zone d'intégration pariétale gauche n'est pas atteinte mais privée d'une partie des informations controlatérales. Le pronostic dépend, bien entendu, de la cause étiologique.
Ce trouble peut apparaitre également à cause d'une tumeur cérébrale, ou encore suite à une attaque. Dans ces deux derniers cas, la main étrangère peut réaliser des actions complexes, comme déboutonner une chemise ou retirer une cigarette que l'autre main vient de mettre dans la bouche. Ce trouble est également connu sous le nom de "syndrome du Dr Folamour" en référence au héros du célèbre film, dont la main semble agir librement.

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Dans les archives, les notes sont classées des plus lointaines au plus récentes....


Pas d'avenir pour les zézé, zozo, zizi, zaza

zizi
dimanche 31 décembre 2017, 08:48
A première lecture, vous vous demandez: mais que veut-elle dire? Comme il est indiqué “zizi“, vous pensez sans doute: ha, ça va être salace! je vois déjà vos petits yeux égrillards s'allumer. Hélas, ce que je vais vous indiquer va vous remuer les méninges (pour une fois!)… mais risque de vous faire changer radicalement vos priorités.
J'ai déjà, l'an passé, écris sur mon blog une note disant qu'il était extrêmement dangereux pour votre enfant d'imprimer sa photo sur un calendrier personnalisé à donner à sa grand-mère.
Et bien, je vous donne une nouvelle mise en garde. (Lisez aussi les autres film-textes sur ces sujets). Pour vous dédouaner, je vais vous dire que ce n'est pas trop de votre faute. Pas trop? voire. C'est un petit peu la faute aux nouvelles règles d'apprentissage de la lecture que l'on vous a seriné en petite classe, d'une part et de la grande intelligence des pédagogues français, d'autre part. Des "pédagogistes" pédaleurs dans la choucroute, devrais-je dire..... Voici un exemple de ce que j'entends quotidiennement de ci, de là:
“les quartiers zizolés“;
“les territoires zoccupés“;
“les personnes zâgées“;
les personnes zhandicapées (oui, on le fait);
les actes zignobles;
les zavantages zacquis, le plus ignoble à mon entendement.
Quand vous énoncez un texte que vous lisez, la plupart d'entre vous fait la liaison avec le S précédent qui termine un mot, que ce soit une expression au pluriel ou pas. 99% font la liaison.
La communauté scientifique a déjà démontré qu'il était possible de consolider nos connaissances acquises dans la journée pendant la nuit. Et des chercheurs du CNRS viennent de montrer qu'en fonction de nos phases de sommeil, notre cerveau était capable d'apprendre, mais également d'oublier.
"Le cerveau humain possède une capacité surprenante d'apprentissage: il peut mémoriser un signal auditif dénué de sens dès lors que celui-ci est répété", indique le CNRS. "Ainsi, le bruit blanc, comme le son produit par une radio lorsqu'elle ne reçoit pas de signal, peut être appris après seulement quelques présentations, sans même que l'on ait besoin d'y prêter attention“….
En fait, chaque fois que nous ouvrons la bouche nous faisons -comme dirait monsieur Jourdain- sans le savoir, une stimulation auditive passive qui influence notre cerveau. S. Kouider et ses collègues ont pu identifier un marqueur cérébral de la prise de décision et de la préparation à l'action nommé potentiel de préparation latéralisé (LRP, pour Lateral Readiness Potential): quand le sujet choisit s'il doit utiliser sa main droite ou sa main gauche, un pic caractéristique se produit dans le tracé électro-encéphalographique au niveau du cortex moteur. Quel que soit le geste, quelle que soit la parole prononcée (et même pensée) cela apparait sur un tracé électro-encéphalographe….
Ainsi donc, quand vous apprenez à lire, quand vous engagez une conversation ou vous vous lancez dans une explication, vous envoyez une onde vibratoire à votre cerveau qui “travaille“ avec ce que vous pensez, lisez, parlez. Comme un admirable et bon petit ordinateur personnel!
La répétition des mêmes phases finit par “créer“ en vous et, que vous le vouliez ou non, vous devenez ce que vous avez “dit“. (Cela n'a rien à voir avec de la magie, c'est un fait scientifique prouvé). Et, hélas, par ce fait banal, vous influencez, trop souvent, négativement votre avenir.
A force de faire des liaisons (c'est-à-dire quand vous faites une altération de la prononciation normale des mots en fonction des mots voisins figurant dans le même énoncé) genre pluriel (exemple “quartiers zizolés“) vous…. bloquez votre avenir! Vous devenez ce que vous prononcez: votre vie hésite, balbutie. Vous êtes comme votre diction, empêtré-e de “trop“ de détails que vous ne parvenez qu'à surmonter difficilement; vous n'avancez pas, vous êtes toujours en train de juger le pour et le contre sans jamais vous décider.
D'où anxiété, perte de confiance, sentiments d'échecs et, par corollaire, échecs répétés dans votre vie quotidienne.
Etrange, n'est-ce pas? Vous ne voulez pas me croire…. Et bien, c'est simple: si vous faites parti de la catégorie des “zignorants qui s'ignorent“ comme je le appelle, voyez où vous en êtes de votre vie. Faites un petit bilan de ce que vous vouliez voir et avoir dans votre jeunesse et ce que vous avez maintenant.
Si vous êtes constamment en “mode échec“ ou “blocage“, ou plus trivialement en mode “ça m'est passé sous le nez“, il ne vous reste plus qu'à foncer chez un-e orthophoniste ou chez votre grand-mère pour apprendre à parler (et lire) “ancienne mode“. C'est peut-être ringard mais cela fera du bien à l'avancement de votre vie et à votre réussite.
Vous remarquerez que je n'ai pas fais de psychologie de bas étage supplémentaire en vous indiquant que, le fait de faire, à tout bout de champs, des “quartiers zisolés“ ou des “actes zignobles“, par exemple, c'est, inconsciemment, parler de vos problèmes de… zizi.
Que le fait de dire: “personnes zhandicapées“, (je vous assure que beaucoup le font) vous rapproche du manque de virilité et de l'infertilité car on disait, avant les seventies, que les gay étaient des “zaza“…. Quand aux “zozo“, vous êtes assez grand-es pour en tirer vos propres conclusions.
OUI! Vous devenez ce que vous prononcez! MAIS PLUS GRAVE:
Si vous faites des liaisons partout, 5tété ET zézé à la fois° et si, DE PLUS, vous parlez comme une “mitraillette“, je vous plains infiniment de ces obstacles mis –bêtement- dans votre vie parce que vous ne voulez pas réfléchir. Je ne vous demande pas d'affadir votre vocabulaire pour parler “à la veuve de Carpentras“, je vous demande de parler clair, net et précis. Comme font ceux qui réussissent dans la vie (pourtant, ils ont le même cursus, le même entourage familial, etc.) et se trouvent mieux que vous, aux meilleurs postes, aux plus hautes fonctions, aux meilleures places… Ils ont, sans aucun doute, une meilleure diction que vous. Alors, qu'attendez-vous?
Si vous n'y parvenez pas, lisez mes autres-films textes qui parlent des vibrations et énergies vibratoires. Allez lire -dans l'Archive 8 du blog de mon site- tout ce qu'il faut savoir sur le son, la mémoire des pierres, des murs, des objets. Lisez sur ma chaîne Youtube comment, et pourquoi, il faut “laver“ des pensées psychiques des anciens propriétaires, les bijoux anciens, la vaisselle, les miroirs anciens achetés chez un antiquaire. Vous pouvez aussi, hausser les épaules… a vos risques et périls!

Hallucinations? Visions étranges?

visions hallucinatoires
jeudi 21 décembre 2017, 08:25
Vous éprouvez une peur effroyable à faire se dresser les cheveux sur la tête?
Cela ressemble au paranormal mais, ce n'est pas du paranormal.
Par exemple, c'est peut-être le syndrome de Charles Bonnet
Le philosophe et biologiste suisse Charles Bonnet décrivait en 1760, les hallucinations vécues par une personne âgée, "un homme respectable, plein de santé, de candeur, et de mémoire", mais souffrant d'une cécité presque totale. Il disait parfois percevoir des "figures d'hommes, de femmes, d'oiseaux, de voitures, de bâtiments, etc“ "qui pouvaient" s'approcher, s'éloigner, fuir; diminuer et augmenter de grandeur; apparaître, disparaître, réapparaître". Charles Bonnet souligna que ces hallucinations "n'affect[ait pas] son oreille", et que le sujet "ne pren[ait pas] ses visions pour des réalités".
Aujourd'hui, le terme "syndrome de Charles Bonnet" est utilisé pour décrire soit des hallucinations visuelles structurées chez des sujets sains d'esprit (sans spécifier d'étiologie particulière, mais en notant que l'âge avancé et les maladies de l'œil sont souvent associés au syndrome), soit des hallucinations visuelles structurées associées à une maladie de l'œil (Ffychte & Howard, 1999). Cette dernière définition est celle le plus généralement acceptée.
Dans tous les cas, le syndrome de Charles Bonnet est une conséquence de la dégradation de la vision du patient (à cause d'une maladie de l'œil, une tumeur, une attaque cérébrale…), et non une indication d'une perte de santé mentale du sujet.
Bolduc, Brissette, Lefebvre, Huang et Leroux (20085) soulignent le manque d'information adéquat concernant ce syndrome bénin:
“Les gens sont réticents à avouer qu'ils ont des hallucinations car ils craignent d'être considérés comme "fou" et d'être traités en conséquence (…). De plus, les médecins et autres professionnels de la santé sont très peu familiers avec les perceptions hallucinatoires associées à une déficience sensorielle et donc, investiguent peu ce phénomène (…). Selon les données de Teunisse et al. (1996), 77 % des personnes ayant des hallucinations visuelles cacheraient cette information à leur médecin, malgré l'anxiété qu'elles peuvent vivre concernant leur santé mentale (…). Lorsqu'elles le font et que leur témoignage est bien reçu, 94 % de ces personnes sont soulagées de découvrir que ce phénomène est connu et bénin (…).
Quelles sont ces expériences hallucinatoires?
Je reprends ici certaines caractéristiques rapportées en particulier dans Teunisse, Cruysberg, Hoefnagels, Verbeek et Zitman (1996), Ffychte et Howard (1999), et Schlutz et Mezlack (1991).
Le contenu des hallucinations est très large, mais semble plus restreint pour un individu donné. Les objets ou formes hallucinées sont généralement très nets même lorsqu'ils apparaissent au loin. Les objets peuvent apparaître plus grands ou, le plus souvent, plus petits (macro/micropsie, ou hallucinations lilliputiennes) que leur taille originale. Les visions peuvent être statiques ou dynamiques. Une même hallucination peut être présente plusieurs secondes ou plusieurs heures selon les cas. Elles peuvent suivre le mouvement des yeux ou non, et être bien intégrées à l'environnement ou pas.
Une caractéristique des hallucinations du syndrome de Bonnet est qu'elles n'interagissent pas avec le sujet: elles peuvent apparaître un peu comme un film (un peu ennuyeux) qui défile devant les yeux du sujet (Sacks, 2009).
Les sujets rapportent des formes abstraites, formées par un même motif ou une texture se répétant (tessellopsie). Par exemple, un mur de brique, des tuiles, du carrelage coloré, des losanges, ou autre motifs géométriques kaléidoscopiques…
D'autres formes abstraites prennent la forme d'embranchements (dendropsie), ressemblant à des arbres ou des cartes routières. Ces images peuvent contenir des couleurs extrêmement vives (hyperchromatopsie).
Par ailleurs, un objet, réellement présent dans le champ visuel ou totalement halluciné, peut venir envahir le champ visuel du sujet. Un objet venant d'être regardé, peut ainsi suivre l'œil, remplaçant chaque nouvel objet fixé pendant plusieurs secondes ou minutes (persévérance). Une texture peut aussi s'étaler sur d'autres objets, comme le motif d'un papier peint sur la nappe de la table du salon (étalage). Enfin, un même objet peut se retrouver répété dans le champ visuel, formant une matrice d'objets identiques alignés horizontalement et verticalement (polyopie).
De nombreuses personnes rapportent aussi des personnages ou des parties du corps humain, comme des visages ou des mains. Les personnages sont parfois issus de dessins animés. Les visages sont souvent laids et déformés (prosopométamorphopsie), avec des dents de taille disproportionnée.
La présence d'animaux (chiens, chats, oiseaux…), de plantes, de paysages ou autres objets inanimés sont aussi couramment rapportés.
Réactions aux hallucinations
Schlutz et Melzack (1991) rapportent avec surprise que de nombreux patients trouvent que leurs hallucinations constituent une expérience plaisante. Ils sont intéressés ou amusés par le phénomène.
D'autres personnes, cependant, les trouvent ennuyeuses, en particulier lorsqu'elles persistent pendant une durée prolongée. Des sujets sont aussi perturbés par ces images, en particulier lorsqu'elles représentent des visages déformés. Finalement, d'autres personnes rapportent des réactions émotionnelles mitigées, dépendant de la nature des hallucinations.
Les mécanismes du syndrome sont pour le moment peu connus. De nombreuses étiologies y sont associées, il est donc difficile d'isoler un mécanisme en particulier. Cependant, il est accepté qu'une cause nécessaire (mais non suffisante) de l'apparition de ces hallucinations est l'absence d'input visuel, qu'il soit dû à une maladie de l'œil ou à un dysfonctionnement cérébral. En l'absence d'input, certaines parties du cortex visuel, dont l'activité était normalement régulée par des stimuli extérieurs, voient leur activité dictée par d'autres parties du cerveau (libération corticale), afin de maintenir une certaine activité neuronale (phénomène d'homéostasie), créant ainsi des impressions visuelles (voir par exemple Reichert, Seriès & Storkey, 2010). Le syndrome de Charles Bonnet a été comparé au phénomène des membres fantômes chez les personnes amputées, qui au lieu d'être privées d'input visuels, sont privées des inputs sensoriels provenant du membre amputé (Schlutz & Melzack, 1991).
Le syndrome de Charles Bonnet apparaît chez les personnes ayant perdu une grande partie de leur cécité. Le plus souvent, les sujets sont des personnes âgées (le plus souvent des femmes), mais le syndrome peut apparaître à tout âge (voir par exemple Schwartz et Vahgei, 1998). Il est fréquent chez les personnes âgées atteintes de dégénérescence maculaire (prévalence évaluée entre 10 et 15 %). Il est probable qu'avec le vieillissement de la population, ce syndrome devienne de plus en plus courant. Les hallucinations semblent apparaître le plus souvent le soir, lorsque la personne est en état d'excitation assez faible. Certaines études rapportent qu'un caractère faiblement extraverti ainsi que le fait de vivre seul sont des facteurs prédisposant à l'apparition du syndrome, bien que cela reste à confirmer par d'autres études. D'après Desmettre et Cohen (2009), certains traitements maculaires (traitant la dégénérescence maculaire) peuvent favoriser l'apparition du syndrome. Il n'existe pas de traitement à ce syndrome, mais quelques "trucs" peuvent aider à faire disparaître temporairement les hallucinations. Peu d'études contrôlées ont été menées pour trouver un remède à ces hallucinations, et il n'existe pas à ce jour de traitement pour faire disparaître le syndrome. D'après Desmettre et Cohen (2009), le simple fait de rassurer le patient réduit l'occurrence du syndrome et peu aboutir à sa disparition progressive. Teunisse et al. (1996) notent que fermer les yeux, approcher les hallucinations, éloigner son regard des hallucinations ou allumer/éteindre la lumière peut aider à la disparition des visions.
Le syndrome n'est pas causé par une perte de santé mentale, mais est la conséquence de la perte de vision, (ce qui, en soit est déjà grave) causant une privation sensorielle du cortex visuel.
Rien, donc, n'est paranormal dans ces phénomènes. Je voulais juste vous en parler afin que vous puissiez en parler avec vos aîné-es ou autres personnes malvoyantes de votre entourage.

La consultation de voyance et l'amour…

l'amour en voyance
dimanche 17 décembre 2017, 08:45
Je vais sans doute irriter quelques personnes romantiques… mais, voilà, la vraie histoire de l'amour….
L'amour littéraire est le sujet le plus exploité au fil des siècles. Il est devenu au fil du temps un sujet scientifique, suite à de nouvelles découvertes réalisées par les neuro-scientifiques.
Le cerveau coordonne, chez les êtres humains, la plupart des mouvements, le comportement, les fonctions internes, mais aussi la mémoire, les émotions et la parole. Centre général du système nerveux central, avec plus de 10 milliards de cellules, il nous permet de découvrir le monde qui nous entoure.
Le cerveau reçoit des signaux par les nerfs tels que les nerfs sensitifs qui sont responsables des sensations. Le cerveau reçoit et émet des signaux, cette fonction est le fonction principale du cerveau. Cet organe analyse alors une information telles que la faim, la peur, la douleur... et envoie des signaux appropriés.
Le cerveau a également un rôle de production hormonale, en effet, trois régions (l'hypophyse, l'hypothalamus, l'épiphyse) de cet organe sont impliquées dans la gestion des hormones
Concernant l'amour, le cerveau est l'organe principale, sans lui il n'y aurait pas d'histoire d‘amour. Le regard a une importance considérable dans l'installation du sentiment amoureux. A la vue de l'être cher, les nerfs optiques transmettent l'information puis le thalamus envoie l'information vers le cortex visuel qui ensuite analyse et construisent l'image. La personne amoureuse se focalise alors sur l'objet de son désir.
Le reste du monde n'existe plus. A l'intérieure de son œil, l'image de l'être aimé s'imprime sur la rétine et se transforme un courant électrique. L'image est alors envoyée au cerveau des émotions. Ce qui provoque une émotion unique chez les amoureux, il suffit d'un regard pour tout ce dire. L'image entraine ensuite une libération de neurotransmetteurs qui stimule alors l'individu. Une décharge de neurotransmetteur rend l'amoureux heureux d'être face à son amant. Ce bonheur se traduit par un sourire commandé par le cortex (dirige les expressions du visage).
L'odeur joue également un rôle important. Les molécules odorantes libérées par les amoureux rentrent en contact avec des neurones. Les informations captées par ces derniers sont aussitôt envoyées dans le cerveau des émotions, dans lequel, est stockée l'image de l'être aimé.
L'odeur et l'image de celui se confondent et entrent dans l'hippocampe, qui est le siège la mémoire. Ces deux éléments sont définitivement liés. Par l'odeur, le cerveau peut détecter une bonne complémentarité génétique. Les odeurs jouent également un autre rôle, certains scientifiques, les odeurs donneraient des informations sur le patrimoine génétique, l'état psychologique ou émotionnel et sur le système immunitaire. Le cerveau peut ainsi détecter une bonne complémentarité génétique: des gènes immunitaires entraineraient une progéniture plus résistante.
Puis, finalement, le toucher joue un rôle primordial dans l'installation de l'amour. L'information sensorielle atteint le système limbique, celui-ci déclenche un état émotionnel et des réactions immédiates sur le corps. Augmentation du rythme cardiaque, transpiration, modification du comportement...
En fait, disent les scientifiques, les hormones…. Les hormones sont des messagères chimiques produites naturellement, elles se diffusent et se fixent sur un organe ou un récepteur du cerveau et vont modifier leur état. Le sentiment amoureux permet au cerveau de libérer de nombreuses hormones ainsi que de nombreux neurotransmetteurs comme la phényléthylamine, l'ocytocine, la dopamine, la neurodrénaline, l'endorphine et la vasopressine.
Lorsqu'on est amoureux, une substance se produit en surcharge dans notre corps: la phényléthylamine. En forte concentration, elle provoque la nervosité et le stress, deux comportements que l'on retrouve quand on est amoureux. En effet, les mains sont moites, la fréquence cardiaque augmente: un individu amoureux passe de 80 battements par minute à 120 battements par minutes, il rougit à cause de la vasodilatation des vaisseaux sanguins. Devant la personne aimée, le cerveau produit des hormones appelées ocytocine. Celle-ci attache les amants l'un à l'autre. Elle annule l'effet critique dirigé par le néocortex et rendent les amants aveugles aux défauts de l'autre.
La phényléthylamine peut aussi entraîner un état de joie voire d'euphorie. Cette substance est une hormone de la classe des amphétamines. Une production en forte quantité peut entraîner des comportements semblables à certaines drogues. L'action de cette hormone permet le relâchement de la dopamine, qui est un neurotransmetteur qui envahit le cerveau des émotions. La dopamine a un effet dopant et renforce le sentiment de bien être. Elle intervient aussi dans le désir et le plaisir. Cette dernière agit lorsqu'on vit un instant plus heureux que ce qu'on pensait et donne un effet euphorisant qui  pousse à revivre l'expérience comme revoir l'être aimé puisque cela devient un besoin, une "drogue". A la dopamine s'ajoute la neurodrénaline, qui à elles deux inhibent le besoin de nourriture.
Mais selon des chercheurs, l'effet de la phényléthylamine diminue au fil du temps (environ trois ans), car notre organisme s'habitue à cette hormone. Cela étant se n'est pas pour autant qu'une relation amoureuse se termine. Après la passion amoureuse, le cerveau libère d'autres hormones, les endorphines et les vasopressines. Elles donnent un effet de bien être et de tranquillité avec son amant. La parole, le dévouement de soi, l'approbation de l'autre, la joie, le rire, constituent des ciments du couple pour aboutir à cette nouvelle phase de vie, celle du "nous".
L'attachement sentimental provoque le désir de l'être aimé. Le cerveau joue encore un rôle important de la notion de désir et de plaisir.
La passion est une passion flamboyante qui, peu à peu, disparaît. La passion est le vif désir de continuellement vouloir posséder quelqu'un. Elle se confond avec l'amour mais certaines passions peuvent faire place à l'amour. La passion est une ivresse, un moment d'extase, un moment insaisissable. La passion n'a pas vraiment de définition propre, elle est différente pour chacun. La vie remplit du bonheur de "l'amour en ses débuts" des deux amants. Ils se regardent sans cesse, se désirent constamment. Ils veulent être ensemble.
La séduction est essentielle à l'installation du désir, la séduction n'est jamais acquise et suppose de pouvoir étonner l'autre et de remettre en question ce qu'on sait de notre partenaire. Le sang afflue dans les lèvres ce qui les rend plus rose et plus attirantes. Ce phénomène traduit le désir d'être embrassé. Au moment du baiser, le cerveau est envahit par les émotions. Mais que ce passe-t-il vraiment?
La bouche est parcourue par des milliards de terminaisons nerveuses qui la rendent très sensible. Le cerveau commande alors 29 muscles qui vont permet l'échange d'un baiser langoureux. De plus, il crée les phéromones qui sont des véritables messagers amoureux. Ces molécules invisibles ont un effet attractif envers les deux amants.
Le désir déclenche un véritable torrent d'hormones, parmi elles la dopamine qui stimule le cerveau des émotions et l'hippocampe (siège de la mémoire ). Dans le cortex préfrontal, la raison a du mal à jouer son rôle. De plus, le cerveau traite en priorité les informations amoureuses qui affluent délaisse d'autres informations du corps, comme celle de la faim. Être dans les bras de la personne aimée fait monter le désir qui est commandé par le néocortex. Mais le moteur du désir qui est la dopamine secrété par le cerveau pour anticiper le plaisir de se voir, de se reproduire…  La dopamine est également liée à la sensation de plaisir.
Le plaisir se traduit par une libération importante de dopamine. Les caresses, les gestes tendres, être pris dans les bras de son compagnon sont des étapes essentielles à la mise en place du plaisir. Sous la peau un millions de récepteurs captent les sensations déclenchées par les caresses. Celles-ci remontent jusqu'au cerveau qui libère des endorphines qui accentue le plaisir. De plus, les caresses provoquent une augmentation d'environ 3°C de la température cutanée, Puis l'homme sécrètent des stéroïdes odoriférant qui jouent le rôle d'attracteur sexuel, et la femme libère des secrétions vaginales qui attirent l'homme vers elle. Au fur et à mesure que le plaisir s'installe, l'activité cérébrale est proche du "niveau zéro" puisque le cerveau se concentre sur les sensations et sur son partenaire. Lorsque les deux amants font l'amour, le corps libère des hormones en grande quantité. Les deux amants se trouvent dans un sentiment de bien être et de plénitude. Chez la femme la forte libération d'ocytocine au moment de l'orgasme vient renforcer l'attachement envers son amant. Celle-ci permet la libération de sérotonine, un neurotransmetteur qui équilibre l'ensemble du système nerveux, ainsi que des phéromones, des molécules odorantes capables d'attirer le sexe opposé. Elles stimulent aussi le besoin de contact avec le sexe opposé,
Puis le circuit de la récompense se met en route; on cherche le plaisir, on l'obtient et on le cherche à nouveau. Après le premier rapport sexuel les amoureux passe 85 % de leur temps à penser à l'objet de leur désir. L'ocytocine a alors parfaitement joué son rôle.               
Pourquoi sommes nous attirés par cette personne et pas une autre? Deux proverbes s'opposent: "Qui se ressemble, s'assemble" et "Les opposés (ou contraires) s'attirent".
Une expérience a été faite de manière à démontrer que "qui se ressemble, s'assemble".
Un groupe de personnes s'est porté volontaire pour cette expérience. Avant de commencer ils ont chacun été pris en photo, et cette dernière a été modifié (sans en parler aux volontaires) par l'équipe scientifique en une personne de sexe opposé. L'expérience consistait pour chaque volontaire à choisir parmi 8 photos de personnes de sexe opposé celle par laquelle ils étaient le plus attiré. Trois fois sur quatre ils préféraient leur propre image trafiquée qui avait été introduite dans le lot. Cette expérience montre bien l'intuition que nous avons d'aller vers ceux qui nous ressemblent, cela semble plus rassurant. Une autre théorie vient renforcer ce proverbe. La neurobiologiste Lucie Vincent explique que chacun est  attiré par l'image qu'on nous a montrée du sexe opposé, ainsi les filles seront attirées par des hommes semblables à leur père, et les garçons par des femmes ressemblant à leur mère.
D'un point de vue scientifique le premier proverbe serait fondé. Les contes de fées témoignent de cette opposition, en effet dans La Belle et la Bête, le physique repoussant de la Bête n'empêche pas Belle d'en tomber amoureuse. Le prince charmant dans Cendrillon tombe amoureux de celle-ci malgré son statut social.
La littérature pencherait alors plutôt pour " les opposés s'attirent ".
Le sentiment amoureux peut conduire à plusieurs conséquences;
la plus belle: vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants,
la plus triste: la rupture,
la plus fatale: mourir par amour.
Le plaisir d'aimer est celui de se reproduire, donc de la survie de l'espèce. Les êtres humains sont biologiquement programmés pour rester en couple durant trois ans, soit le temps de mettre au monde un enfant. Un enfant est la plus belle preuve d'amour. Le sentiment amoureux est gouverné par l'idée d'offrir les meilleures chances de survie à notre descendance, les êtres humains sont attirés vers des partenaires porteurs de gènes complémentaires aux leurs. Lors de la rencontre amoureuse, une multitude de messages inconscients va être échangé entre les deux amants via les odeurs, des infirmations d'ordre visuel ou encore des messages chimiques. En quelques secondes, le cerveau recueille des informations au sujet des capacités de reproduction ou encore concernant la résistance aux maladies. On appelle ce processus le destin biologique.
Au bout d'un moment une ou les deux personnes du couple se rendent compte qu'il n'y a plus d'affinités avec l'autre être du couple. La rupture peut amener à beaucoup de souffrance pour un des membres du couple comme pour l'autre.
En effet à l'annonce de la rupture l'hypothalamus déclenche la sécrétion de dopamine qui produit ensuite un effet de manque. Ce manque est le même lorsqu'on essaye d'arrêter de fumer c'est pourquoi après une histoire d'amour on cherche à compenser le manque par des substituts. Le chocolat en fait partie car il contient de le phéniléthylamine qui est la même hormone qui est libérée quand on est amoureux. Cette surproduction de dopamine empêche le cortex préfrontal (le centre de la raison) de nous raisonner et ainsi celui qui aime est près à faire des actes insensés pour l'être aimé.
Conclusion: L'amour a toujours été un sujet très discuté par les scientifiques, les philosophes qui veulent trouver des réponses à ce sentiment complexe.
"C'est à peine si l'on on ose dire maintenant que deux êtres se sont aimés parce qu'ils se sont regardés. C'est pourtant comme cela qu'on aime et uniquement comme cela. Le reste n'est que le reste, et vient après“. Victor Hugo                                                                                                                                Il apparait que le premier regard avait un rôle essentiel dans le biochimie de l'amour, il est aussi appelé le coup de foudre. Celui-ci est un véritable torrent d'émotion où deux personnes "se sentent immédiatement faites l'une pour l'autre". Mais l'organe principal de l'amour est le cerveau. Il gouverne la libération des hormones et fait naitre le désir pour l'être aimé. L'amour peut parfois se concrétiser par l'arrivée d'un enfant, cependant l'amour peut aussi s'estomper et disparaître. L'amour est un sentiment si fort que l'idée de vivre l'un sans l'autre pourrait nous conduire à mourir par amour.
L'amour fait partie de la vie de chaque être humain et peut importe ce qu'il sait à ce sujet. Trop en savoir pourrait -peut être- gâcher la magie de ce sentiment. Aussi, lorsque l'on me demande dans une consultation de donner encore plus d'information, (presque le jour, l'heure, le lieu….); je réponds par une pirouette: vous croyez que je suis capable de donner le téléphone et le numéro de sécu… heu… deux ou trois consultantes ont osé me dire “Oui“.
J'ai répondu, si j'en étais capable, je ne le ferais pas: avec trop de précisions, où est la magie de l'histoire, de la rencontre, du moment “M“ que vous n'oublierez jamais?

Devenez percipient-e

avoir des phénomènes étranges chez soi
jeudi 14 décembre 2017, 11:31
Comment sentir les phénomènes paranormaux qui vous entourent?
Lisez ce film-textes pour en savoir plus

Les pouvoirs du cerveau:

Cerveau, dernières découvertes
lundi 4 décembre 2017, 06:35
Toulouse: le CNRS vient de démontrer une nouvelle forme de mémoire humaine

Les chercheurs ont démontré que des images vues seulement pendant quelques secondes sont mémorisées par le cerveau humain et peuvent être reconnues dix ans plus tard.
Se rappeler du nom d'anciens camarades de classe 50 ans après avoir quitté l'école ou du titre des programmes télévisés préférés de notre enfance, ce ne sont que quelques exemples des aptitudes incroyables de notre mémoire.
Dix ans après, ils se souviennent
Des chercheurs du Centre de recherches cerveau et cognition (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) ont rappelé des participants qu'ils avaient testés au laboratoire il y a environ dix ans pour mettre à l'épreuve une nouvelle fois leur mémoire. Les résultats obtenus montrent que des images vues pendant quelques secondes peuvent être reconnues une dizaine d'années plus tard. Ces travaux sont disponibles en ligne depuis le 5 novembre 2017 dans le journal Cognition.
Une nouvelle forme de mémorisation
Dans les conditions de l'expérience, il semble donc que trois présentations puissent suffire pour maintenir une image en mémoire pendant 10 ans. Bien qu'un maintien en mémoire à un niveau implicite (c'est-à-dire sans accès conscient) était déjà connu depuis quelques années, cette nouvelle étude montre en plus que ces traces en mémoire peuvent influencer de manière directe le choix des participants allant, jusque dans certains cas, à produire un fort sentiment de familiarité.
Pourquoi et comment ?
Les chercheurs tentent maintenant de comprendre comment une telle mémorisation est possible d'un point de vue biologique. Les chercheurs suggèrent que ces mémoires puissent être sous-tendues par un petit groupe de neurones hyper-spécialisés plutôt qu'un large réseau de neurones distribués.

Hallucinations? Visions étranges?

hallucinations, visions étranges
samedi 2 décembre 2017, 09:03
Vous éprouvez une peur effroyable à faire se dresser les cheveux sur la tête?
Cela ressemble au paranormal mais, ce n'est pas du paranormal.
Par exemple, c'est peut-être le syndrome de Charles Bonnet
Le philosophe et biologiste suisse Charles Bonnet décrivait en 1760, les hallucinations vécues par une personne âgée, "un homme respectable, plein de santé, de candeur, et de mémoire", mais souffrant d'une cécité presque totale. Il disait parfois percevoir des "figures d'hommes, de femmes, d'oiseaux, de voitures, de bâtiments, etc“ "qui pouvaient" s'approcher, s'éloigner, fuir; diminuer et augmenter de grandeur; apparaître, disparaître, réapparaître". Charles Bonnet souligna que ces hallucinations "n'affect[ait pas] son oreille", et que le sujet "ne pren[ait pas] ses visions pour des réalités".
Aujourd'hui, le terme "syndrome de Charles Bonnet" est utilisé pour décrire soit des hallucinations visuelles structurées chez des sujets sains d'esprit (sans spécifier d'étiologie particulière, mais en notant que l'âge avancé et les maladies de l'œil sont souvent associés au syndrome), soit des hallucinations visuelles structurées associées à une maladie de l'œil (Ffychte & Howard, 1999). Cette dernière définition est celle le plus généralement acceptée.
Dans tous les cas, le syndrome de Charles Bonnet est une conséquence de la dégradation de la vision du patient (à cause d'une maladie de l'œil, une tumeur, une attaque cérébrale…), et non une indication d'une perte de santé mentale du sujet.
Bolduc, Brissette, Lefebvre, Huang et Leroux (20085) soulignent le manque d'information adéquat concernant ce syndrome bénin:
“Les gens sont réticents à avouer qu'ils ont des hallucinations car ils craignent d'être considérés comme "fou" et d'être traités en conséquence (…). De plus, les médecins et autres professionnels de la santé sont très peu familiers avec les perceptions hallucinatoires associées à une déficience sensorielle et donc, investiguent peu ce phénomène (…). Selon les données de Teunisse et al. (1996), 77 % des personnes ayant des hallucinations visuelles cacheraient cette information à leur médecin, malgré l'anxiété qu'elles peuvent vivre concernant leur santé mentale (…). Lorsqu'elles le font et que leur témoignage est bien reçu, 94 % de ces personnes sont soulagées de découvrir que ce phénomène est connu et bénin (…).
Quelles sont ces expériences hallucinatoires?
Je reprends ici certaines caractéristiques rapportées en particulier dans Teunisse, Cruysberg, Hoefnagels, Verbeek et Zitman (1996), Ffychte et Howard (1999), et Schlutz et Mezlack (1991).
Le contenu des hallucinations est très large, mais semble plus restreint pour un individu donné. Les objets ou formes hallucinées sont généralement très nets même lorsqu'ils apparaissent au loin. Les objets peuvent apparaître plus grands ou, le plus souvent, plus petits (macro/micropsie, ou hallucinations lilliputiennes) que leur taille originale. Les visions peuvent être statiques ou dynamiques. Une même hallucination peut être présente plusieurs secondes ou plusieurs heures selon les cas. Elles peuvent suivre le mouvement des yeux ou non, et être bien intégrées à l'environnement ou pas.
Une caractéristique des hallucinations du syndrome de Bonnet est qu'elles n'interagissent pas avec le sujet: elles peuvent apparaître un peu comme un film (un peu ennuyeux) qui défile devant les yeux du sujet (Sacks, 2009).
Les sujets rapportent des formes abstraites, formées par un même motif ou une texture se répétant (tessellopsie). Par exemple, un mur de brique, des tuiles, du carrelage coloré, des losanges, ou autre motifs géométriques kaléidoscopiques…
D'autres formes abstraites prennent la forme d'embranchements (dendropsie), ressemblant à des arbres ou des cartes routières. Ces images peuvent contenir des couleurs extrêmement vives (hyperchromatopsie).
Par ailleurs, un objet, réellement présent dans le champ visuel ou totalement halluciné, peut venir envahir le champ visuel du sujet. Un objet venant d'être regardé, peut ainsi suivre l'œil, remplaçant chaque nouvel objet fixé pendant plusieurs secondes ou minutes (persévérance). Une texture peut aussi s'étaler sur d'autres objets, comme le motif d'un papier peint sur la nappe de la table du salon (étalage). Enfin, un même objet peut se retrouver répété dans le champ visuel, formant une matrice d'objets identiques alignés horizontalement et verticalement (polyopie).
De nombreuses personnes rapportent aussi des personnages ou des parties du corps humain, comme des visages ou des mains. Les personnages sont parfois issus de dessins animés. Les visages sont souvent laids et déformés (prosopométamorphopsie), avec des dents de taille disproportionnée.
La présence d'animaux (chiens, chats, oiseaux…), de plantes, de paysages ou autres objets inanimés sont aussi couramment rapportés.
Réactions aux hallucinations
Schlutz et Melzack (1991) rapportent avec surprise que de nombreux patients trouvent que leurs hallucinations constituent une expérience plaisante. Ils sont intéressés ou amusés par le phénomène.

D'autres personnes, cependant, les trouvent ennuyeuses, en particulier lorsqu'elles persistent pendant une durée prolongée. Des sujets sont aussi perturbés par ces images, en particulier lorsqu'elles représentent des visages déformés. Finalement, d'autres personnes rapportent des réactions émotionnelles mitigées, dépendant de la nature des hallucinations.
Les mécanismes du syndrome sont pour le moment peu connus. De nombreuses étiologies y sont associées, il est donc difficile d'isoler un mécanisme en particulier. Cependant, il est accepté qu'une cause nécessaire (mais non suffisante) de l'apparition de ces hallucinations est l'absence d'input visuel, qu'il soit dû à une maladie de l'œil ou à un dysfonctionnement cérébral. En l'absence d'input, certaines parties du cortex visuel, dont l'activité était normalement régulée par des stimuli extérieurs, voient leur activité dictée par d'autres parties du cerveau (libération corticale), afin de maintenir une certaine activité neuronale (phénomène d'homéostasie), créant ainsi des impressions visuelles (voir par exemple Reichert, Seriès & Storkey, 2010). Le syndrome de Charles Bonnet a été comparé au phénomène des membres fantômes chez les personnes amputées, qui au lieu d'être privées d'input visuels, sont privées des inputs sensoriels provenant du membre amputé (Schlutz & Melzack, 1991).
Le syndrome de Charles Bonnet apparaît chez les personnes ayant perdu une grande partie de leur cécité. Le plus souvent, les sujets sont des personnes âgées (le plus souvent des femmes), mais le syndrome peut apparaître à tout âge (voir par exemple Schwartz et Vahgei, 1998). Il est fréquent chez les personnes âgées atteintes de dégénérescence maculaire (prévalence évaluée entre 10 et 15 %). Il est probable qu'avec le vieillissement de la population, ce syndrome devienne de plus en plus courant. Les hallucinations semblent apparaître le plus souvent le soir, lorsque la personne est en état d'excitation assez faible. Certaines études rapportent qu'un caractère faiblement extraverti ainsi que le fait de vivre seul sont des facteurs prédisposant à l'apparition du syndrome, bien que cela reste à confirmer par d'autres études. D'après Desmettre et Cohen (2009), certains traitements maculaires (traitant la dégénérescence maculaire) peuvent favoriser l'apparition du syndrome. Il n'existe pas de traitement à ce syndrome, mais quelques "trucs" peuvent aider à faire disparaître temporairement les hallucinations. Peu d'études contrôlées ont été menées pour trouver un remède à ces hallucinations, et il n'existe pas à ce jour de traitement pour faire disparaître le syndrome. D'après Desmettre et Cohen (2009), le simple fait de rassurer le patient réduit l'occurrence du syndrome et peu aboutir à sa disparition progressive. Teunisse et al. (1996) notent que fermer les yeux, approcher les hallucinations, éloigner son regard des hallucinations ou allumer/éteindre la lumière peut aider à la disparition des visions.
Le syndrome n'est pas causé par une perte de santé mentale, mais est la conséquence de la perte de vision, (ce qui, en soit est déjà grave) causant une privation sensorielle du cortex visuel.
Rien, donc, n'est paranormal dans ces phénomènes. Je voulais juste vous en parler afin que vous puissiez en parler avec vos aîné-es ou autres personnes malvoyantes de votre entourage.
Références
Bonnet, C. (1760) Essai Analytique sur les facultés de l'âme. Copenhague: Philibert.
Bolduc, D., Brissette, L., Lefebvre, G., Huang, Y., & Leroux, T. (2008) Les hallucinations et les pertes sensorielles, Programme Surdicécité, Institut Raymond-Dewar.
Desmettre, T., & Cohen, S. Y. (2009) Dégénérescence maculaire liée à l'âge, 2e édition, Elsevier-Masson. ISBN 978-2-84299-966-7.
Ffychte, D. H. & Howard, R. J. (1999) The perceptual consequences of visual loss: ‘positive' pathologies of vision, Brain, 122, pp. 1247-1260.
Reichert, D. P., Seriès, P., Storkey, A. (2010) Hallucinations in Charles Bonnet Syndrome induced by homeostasis: A deep Boltzman machine model, Advances in Neural Information Processing Systems, 23.
Sacks, Oliver (2009) What hallucination reveals about our minds, TED talk, filmé en février 2009.
Schlutz, G., & Melzack, R. (1991) The Charles Bonnet Syndrome: ‘phantom visual images', Perception, 20, pp. 809-825.
Schwatz, T. L., & Vahgei, L. (1998) Charles Bonnet syndrome in children, Journal of AAPOS, 2(5), pp. 310-313.
Teunisse, R. J., Cruysberg, J. R., Hoefnagels, W. H., Verbeek, A. L., & Zitman, F. G. (1996) Visual hallucinations in psychologically normal people: Charles Bonnet's sydrome, Lancet, 347, pp. 794-797.

Tout de même....

jeudi 30 novembre 2017, 10:04 ...ça dépasse l'entendement!
Le Miracle Eucharistique de Lanciano s'est produit vers l'an sept cents. Il découle des circonstances et concomitances historiques dues à la persécution en Orient de la part de l'Empereur Léon III, l'Isaurique, lequel commença une persécution féroce contre l'Eglise et le culte des images sacrées (iconoclaste). En concomitance à la "lutte iconoclaste" dans l'Eglise orientale, de nombreux moines grecs se réfugièrent en Italie, parmi ceux-ci figurent les moines basiliens, disciples de Saint Basile (329-379) Evêque de Césarée de Cappadoce (dans l'actuelle Turquie Orientale). Quelques communautés de ces moines trouvèrent asile à Lanciano.
Un jour un moine pendant qu'il célébrait la Sainte Messe fut assailli du doute quant à la présence réelle de Jésus dans la Sainte Eucharistie. Prononcées les paroles de la consécration sur le pain et sur le vin, à l'improviste, devant ses yeux il vit le pain transformé en Chair et le vin en Sang.
La tradition, moins attentive que nous aujourd'hui aux particularités des vicissitudes de la vie, ne nous a pas consigné les données d'état-civil du moine-prêtre, dans les mains duquel s'est vérifié l'extraordinaire et inattendu changement. Nous savons que c'était un moine de rite oriental, grec, appartenant à la grande famille spirituelle des basiliens. Un document de 1631 référant le Prodige avec abondance de détails, nous aide à entrer dans le monde intérieur du protagoniste anonyme, le dépeignant comme "pas très ferme dans la foi, lettré des sciences du monde mais ignorant en celles de Dieu; allait doutant de jour en jour si dans l'Hostie consacrée fut le vrai Corps du Christ et dans le vin fut le vrai Sang".
Donc un homme tourmenté par le doute, désorienté par les différents courants d'opinion, de même dans le domaine de la foi, lacéré par les inquiétudes quotidiennes.
Quelle fut sa réaction devant l'inattendue mutation qui impliquait les espèces sacramentelles? Se reportant au document cité, nous lisons: "Attéré et confus par un aussi grand et merveilleux miracle, il resta un long moment comme transporté dans une extase divine; finalement, cédant la peur à l'allégresse spirituelle, qui lui emplissait l'âme avec un visage joyeux baigné de larmes, se tournant vers les personnes présentes, il leur dit ainsi: 'Ô heureux fidèles auxquels le Dieu Béni, pour confondre mon incrédulité a voulu se révéler dans ce très saint Sacrement et se rendre visible à vos yeux. Venez, frères, et admirez Notre Dieu qui s'est fait proche de nous'". C'est le sentiment commun qui nous accompagne à chaque expérience de Dieu et de sa mystérieuse influence sur les enfants des hommes. Le pain et le vin, investis de la force créatrice et sanctificatrice de la Parole, se sont changés subitement, totalement et visiblement en Chair et en Sang.

La datation
Nous n'avons aucun élément à disposition qui nous permet de fixer le jour, le mois et l'année où s'est produit l'Evénement. Le témoignage historique tardif et la tradition orale unanime déterminent le Fait se rapportant au VIIIe siècle, sans précisions ultérieures.
L'histoire du siècle en question nous aide dans une certaine mesure. Nous savons exactement qu'en Orient, sous l'Empereur Léon III, une virulente lutte iconoclaste se déclencha contre le culte des images sacrées, culte retenu légitime et théologiquement inattaquable par l'Eglise romaine. Un fait douloureux daté de l'an 725 qui détermina une augmentation du flux migratoire des moines grecs en Italie, dont la petite communauté aboutie à Lanciano.
A la lumière de ce cadre général de références, nous pouvons retenir raisonnablement fondé, avec une bonne approximation, que le Miracle se soit vérifié entre les années 730-750 de l'ère chrétienne.
La confirmation documentaire
Faisant abstraction des résultats positifs de la recherche scientifique, celui qui désire connaître l'histoire et le culte des Reliques du Miracle Eucharistique dispose d'autres éléments informatifs disséminés dans le temps; toutefois, le matériel de documentation insuffisant ne devrait surprendre personne quant à un événement qui remonte au VIIe siècle. Cependant, non seulement par la fréquentation d'archives mais aussi d'autres sources, on constate la disparition inconsidérée de documents et la destruction inconsciente de parchemins survenue à Lanciano et ailleurs. En général, cela peut s'attribuer soit aux conditions politiques et sociales précaires vérifiées sur large échelle, surtout aux alentours de l'an mille, soit à d'autres causes : à la rareté des moyens de communication écrite (presque tout était confié à la tradition orale ou à l'oeuvre inlassable de quelques copistes) s'ajoutent les incendies et les pillages dévorateurs, les guerres fréquentes et les immanquables tremblements de terre, la négligence humaine et l'utilisation indifférente des parchemins comme couvertures d'ouvrages, comme lampions pour l'illumination à pétrole ou comme vulgaire papier pour envelopper des marchandises variées.
Le premier document écrit date de 1631 et se réfère dans les plus petits détails à ce qui est arrivé au moine. Dans le presbytère du sanctuaire, sur le côté droit de la Chapelle Valsecca, on peut lire l'épigraphe datée 1636, où est narré en synthèse l'Evénement.
Nous pouvons aussi ajouter dans cette section les diverses Reconnaissances sur le Miracle. Celles-ci sont des vérifications historiques et juridiques pour affirmer au cours des siècles l'authenticité du Miracle de la part de l'Autorité ecclésiastique.
La première Reconnaissance eut lieu en 1574 par l'Archevêque Gaspare Rodriguez, lequel constata que le poids total des cinq caillots de sang équivalait au poids de chacun de ceux-ci. Ce fait extraordinaire ne fut pas vérifié ultérieurement. Le poids global actuel des caillots est de 16,505 g., celui de chacun de ceux-ci est de 8 g.; de 2,45 g.; de 2,85 g.; de 2,05 g. et de 1,15 g. Il faut ajouter 5 mg. de poudre de sang. A partir du XVIe siècle, divers documents attestent la vénération rendue aux "reliques" et la coutume qu'on avait de les porter en procession dans les moments urgents et de graves nécessités.
D'autres Reconnaissances eurent lieu en 1637, 1770, 1866, 1970.
La Localisation
Nous sommes dans le "beau Pays" l'Italie, dans la région des Abruzzes, province de Chieti, dans la ville de Lanciano. A deux pas de la très centrée place Plebiscito, au coeur du centre historique, une petite église dédiée à San Legonziano était ouverte au public, confiée par le sénat et par le peuple de Lanciano à un modeste groupe de moines basiliens, parvenus comme réfugiés dans le chef-lieu frenan. Le Miracle Eucharistique se vérifia dans ladite église, dans les mains de l'un de ces moines orientaux.
De récentes recherches archéologiques confirment abondamment la présence de byzantins dans la zone à l'époque où nous parlons. En fait, ont été retrouvées des pièces de céramique décorées à bandes, typiques de l'ère byzantine. L'archéologue Andrea Staffa soutient: "Exactement au-dessous de l'autel actuel du Sanctuaire (de l'église de san Francesco) a été découverte une salle en maçonnerie de pierres d'équarrissage quadrangulaires, qui remonte certainement à l'installation originaire du lieu de culte".
Les Reliques du Miracle furent conservées dans la petite église originaire jusqu'en 1258, passant successivement des mains des basiliens à celles des bénédictins (env. 1074) et après la parenthèse archipresbytérale (1229-1252) dans les mains des franciscains.
La proximité du monastère florissant de San Giovanni in Venere (à la périphérie de Fossacesia), aujourd'hui confié aux Pères Passionnistes, en coïncidence avec le déclin de la présence byzantine, favorisa l'installation des bénédictins dans l'église de San Legonziano et ceci entre les années 1047 et 1076.
Le monastère bénédictin commença à vivre et à connaître son inextinguible courbe descendante à partir de 1225, à la suite de facteurs internes et aux comportements anti-impériaux, qui décrétèrent son expulsion de Lanciano en 1229.
L'église du Miracle fut alors confiée au clergé local, en la personne de l'archiprêtre, jusqu'à la venue des franciscains le 3 avril 1252. En 1258 les frères franciscains reconstruirent l'église et la dédièrent à San Francesco. En 1809, lorsque Napoléon Ier supprima les ordres religieux, ils durent à leur tour quitter ce lieu. C'est seulement en juin 1953 qu'ils retrouvèrent leur ancien couvent.
Les reliques, enfermées dans un reliquaire d'ivoire, furent conservées premièrement dans l'église de San Legonziano et ensuite dans celle de San Francesco. Au temps des incursions des turcs dans les Abruzzes, un frère mineur, nommé Giovanni Antonio di Mastro Renzo, voulut les sauver et le 1er Août 1566 partit en les emportant avec lui. Après avoir marché toute la nuit, le lendemain matin il se retrouva encore aux portes de Lanciano.
Il comprit alors qu'il devait rester avec ses compagnons pour conserver les reliques. Celles-ci, une fois le danger passé, furent déposées sur un autel digne d'elles, sur le côté droit de l'unique nef de l'église conventuelle.
Elles furent enfermées dans un vase de cristal, celui-ci déposé dans une armoire en bois, fermé avec quatre clés. En 1920, les reliques furent déposées derrière le nouvel autel majeur. Depuis 1923, la "chair" est exposée dans le soleil d'un ostensoir, alors que les caillots de sang desséchés, sont contenus dans un calice de cristal au pied de cet ostensoir.
L'examen scientifique
En novembre 1970, sur les instances de l'archevêque de Lanciano, Monseigneur Perantoni et du ministre provincial des Conventuels des Abruzzes et avec l'autorisation de Rome, les Franciscains de Lanciano décidèrent de soumettre à un examen scientifique ces "reliques" qui dataient d'environ 12 siècles. C'était certainement un défi : mais ni la foi catholique (qui n'entrait pas en jeu), ni la tradition historique n'avaient certainement rien à craindre de la science car chacune restait dans son propre domaine.
La tâche fut confiée au docteur Edoardo Linoli, chef de service à l'hôpital d'Arezzo et professeur d'anatomie, d'histologie, de chimie et de microscopie clinique, assisté par le prof. Ruggero Bertelli de l'Université de Sienne. Le 18 novembre 1970, le docteur Linoli effectua des prélèvements sur les reliques sacrées et procéda aux analyses en laboratoire.
Le 4 mars 1971, le professeur présenta un compte-rendu détaillé des diverses études effectuées. En voici les conclusions essentielles:
1.  La "chair miraculeuse" est vraiment chair constituée du tissu musculaire strié du myocarde.
2. Le "sang miraculeux" est vrai sang: les analyses chromatographiques le démontrent avec certitude absolue et indiscutable.
3. L'étude immunologique démontre que la chair et le sang sont vraiment de nature humaine et la preuve immuno-hématologique permet d'affirmer avec toute objectivité et certitude que tous deux appartiennent au même groupe sanguin AB. Cette identité du groupe sanguin peut indiquer l'appartenance de la chair et du sang à la même personne, avec toutefois la possibilité de l'appartenance à deux individus différents du même groupe sanguin.
4. Les protéines contenues dans le sang sont normalement réparties dans un pourcentage identique à celui du schéma sérum-protéique du sang frais normal.
5. Aucune section histologique n'a révélé des traces d'infiltrations de sels ou de substances conservatrices utilisées dans l'antiquité à des fins de momification. Naturellement, la conservation de protéines et de minéraux observés dans la chair et dans le sang de Lanciano n'est pas impossible ni exceptionnelle : les analyses répétées ont permis de trouver des protéines dans les momies égyptiennes de 4 et de 5000 ans. Mais il est opportun de souligner que le cas d'un corps momifié selon les procédés connus est très différent de celui d'un fragment du myocarde laissé à l'état naturel pendant des siècles, exposé aux agents physiques atmosphériques et biochimiques.
Le prof. Linoli écarte même l'hypothèse d'une imposture commise dans les siècles passés. "En fait, dit-il, supposant qu'ont ait prélevé le coeur d'un cadavre, j'affirme que seulement une main experte en dissection anatomique aurait pu obtenir une "coupe" uniforme d'une viscère creuse (comme on peut encore l'entrevoir sur la "chair") et tangentielle à la superficie de cette viscère, comme le démontre le cours longitudinal, de façon prédominante, des bandes des fibres musculaires, visibles en plusieurs points dans les préparations histologiques. En outre, si le sang avait été prélevé sur un cadavre, il se serait rapidement altéré par déliquescence ou putréfaction."
Nouvel examen scienfique
Le rapport du prof. Linoli fut publié dans "Quaderni Sclavo in Diagnostica", 1971, fasc. 3 (Grafiche Meini, Siena) et suscita un vif intérêt dans le monde scientifique. Aussi en 1973, le Conseil Supérieur de l'Organisation mondiale de la Santé O.M.S./O.N.U. nomma une commission scientifique pour vérifier, selon des expériences de contrôle, les conclusions du médecin italien. Les travaux durèrent 15 mois avec un total de 500 examens. Les recherches furent les mêmes que celles effectuées par le prof. Linoli, avec d'autres compléments. La conclusion de toutes les réactions et de toutes les recherches confirmèrent ce qui avait déjà été déclaré et publié en Italie.
De manière précise, il fut affirmé que les fragments prélevés à Lanciano ne pouvaient pas être assimilés à des tissus momifiés. Leur conservation après presque douze siècles, dans des reliquaires de verre et en l'absence de substances conservatives, antiseptiques, antifermentatives et momificantes, n'est pas scientifiquement expliquable : en fait les vases qui renferment ces reliques n'empêchent pas l'accès de l'air et de la lumière ni l'entrée de parasites d'ordre végétal ou animal, véhicules ordinaires de l'air atmosphérique. Quant à la nature du fragment de chair, la commission déclare sans hésitation qu'il s'agit d'un tissu vivant car il répond rapidement à toutes les réactions cliniques propres aux êtres vivants.
Ce verdict confirme donc pleinement les conclusions du prof. Linoli. Il n'est pas moins surprenant de constater qu'un miracle italien du haut Moyen Âge ait intéressé à ce point l'OMS et les Nations Unies! Mais voilà une autre surprise, l'extrait du compte-rendu des travaux scientifiques de la Commission Médicale de l'OMS et de l'ONU, publié en décembre 1976 à New-York et à Genève, déclare dans sa conclusion que la science, consciente de ses limites, se rend devant l'impossibilité de donner une explication. Le dernier paragraphe n'est certainement pas une déclaration de foi religieuse mais c'est au moins l'apologie de l'humilité que doit posséder celui qui se dévoue à la recherche scientifique. Le scientifique, à un certain moment de ses investigations, doit se rappeler qu'il n'est rien d'autre qu'un homme sur la planète terre.
Le profil des fractions protéiques du sérum est superposable à celui d'un échantillon de sang frais. En conclusion, on peut dire que la Science, appelée à témoigner, a donné une réponse certaine et convaincante de l'authenticité du Miracle Eucharistique de Lanciano.
Et aussi sur wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Miracle_de_Lanciano


Le son et nous

Le son du maïs
vendredi 24 novembre 2017, 09:44
Incroyable!
Lire Archive 8 du blog
Lire aussi la page consacrée aux arbres et autres plantes prochainement

Certaines plantes, comme le maïs, seraient sensibles à certains sons et à certaines fréquences sonores, si l'on en croit des recherches menées par l'Université d'Australie occidentale en 2012 (Voir The University of Western Australia).
Selon ces travaux très sérieux, les plants de Maïs seraient sensibles aux fréquences de l'ordre de 220 Hertz, proches de celles émises par leurs propres racines. Cette capacité de perception auditive, très efficace du point de vue énergétique, viendrait compléter la sensibilité lumineuse et biochimique de cette plante et renforcerait sa réactivité aux changements de son environnement.

Apophénie

apophénie
dimanche 12 novembre 2017, 08:50
On appelle “apophénie“ l'erreur très répandue qui consiste à voir quelque chose… qui n'est pas là. C'est la capacité à identifier une forme, à faire émerger un sens dans ce qui est en réalité du bruit statistique.
Une origine naturelle
Pour comprendre d'où vient cette capacité étonnamment répandue, remontons notre arbre généalogique sur des centaines de milliers, des millions de générations. Revenons 100 millions d'années dans le passé. À cette époque, notre lignée évolutive est présente sous la forme d'un animal qui est aussi le futur ancêtre des rongeurs, des lapins et des écureuils volants, et il devait ressembler à l'Eomaia, long de 12 cm, lourd de 25g. C'est un animal de taille réduite dans un monde peuplé de dinosaures.
Pourtant, déjà, il possède un cerveau de mammifère, et surtout à la différence de la majorité des espèces qui l'entourent: il va transmettre ce cerveau à des descendants qui s'en servent encore 100 millions d'années plus tard. Et il y a une raison à ce succès évolutif, parce que l'évolution n'est pas régie par le hasard mais par la sélection naturelle, qui est l'inverse du hasard. Notre petit ancêtre possède des caractéristiques qui lui confèrent un avantage déterminant pour la survie. Et son cerveau est au diapason, car c'est un organe de survie avant d'être un outil pour philosopher.
L'erreur de seconde espèce versus la sélection naturelle
À présent, imaginons que vous êtes cet ancêtre éloigné. Un bruit attire votre attention dans un buisson. Deux possibilités : ou bien c'est un danger, ou bien ce n'en est pas un. Il s'agit peut-être d'un prédateur s'apprêtant à surgir, ou bien ce n'est que le vent. Ces deux possibilités n'ont pas les mêmes conséquences pour vous. Si un prédateur est bien là, c'est votre vie qui est en jeu, et vous avez intérêt à réagir rapidement. Vous-même êtes en vie parce que vos parents avant vous ont réussi à ne pas se faire dévorer à l'improviste, ils étaient sans doute capables de reconnaître un danger, et ils vous ont transmis cette aptitude.
Le petit animal que vous êtes se trouve face à un test d'hypothèse. Il doit répondre à la question: le danger que je perçois est-il réel? Si vous commettez une erreur de première espèce, c'est à dire un faux positif, vous commettez l'erreur d'identifier un danger là où il n'y en a pas. Conséquence : vous adoptez un comportement de fuite, vous éprouvez un stress relativement fort, et puis voilà. Le coût de cette erreur n'est pas susceptible de vous peser bien longtemps.
L'erreur de seconde espèce est la situation diamétralement opposée: le faux négatif. Vous avez échoué à reconnaître le danger qui était bien là. Et là c'est tout simple : vous n'aurez plus jamais l'occasion de refaire une erreur de ce type. Votre mort élimine vos gènes au bénéfice des gènes de ceux qui ne commettent pas ce type d'erreur.
Au fil des générations, et depuis des millions d'années, la nature a éliminé les individus qui avaient tendance à commettre l'erreur de seconde espèce. Et nous sommes le résultat de ce long travail de la nature et de la logique sur la matière vivante. Ce mécanisme extrêmement simple a de profondes conséquences sur la fixation dans les lignées évolutives des aptitudes à percevoir et identifier les formes dans l'environnement.
L'apophénie n'est donc un défaut de notre cerveau que si l'on regarde le cerveau pour ce qu'il n'est pas; il n'est pas fait pour penser rationnellement, réaliser des statistiques ou pratiquer le scepticisme scientifique. Le cerveau pilote notre corps avec des comportements qui ont donné par le passé la preuve de leur utilité dans la survie des individus. Point. Notre reconnaissance abusive des formes dans l'environnement n'est donc pas un défaut, c'est bel et bien un atout, historiquement… sauf que le monde actuel tend de nouveaux pièges d'autant plus pernicieux et périlleux que notre cerveau y tombe avec plaisir, voire volontairement.
Trouvé sur: cygnification.com
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Télépathie avec votre chat ou chien

lundi 9 octobre 2017, 08:43
Je vous indique ici comment faire de la télépathie avec votre chien ou votre chat de compagnie. Vous serez ainsi, encore plus en  osmose avec votre animal préféré.
Si vous n'avez pas d'animal, tentez le coup avec celui du voisin…. ce n'est pas dangereux ni pour vous, ni pour votre animal, croyez-moi. Et si le chien du voisin est un affreux roquet qui aboie chaque fois que vous passez, vous en ferez, peut-être un ami qui ne vous voudra pas de mal.



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Au fur et à mesure de leur ancienneté, les  notes sont envoyées en archives.... Actuellement elles émigrent Archive 18






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Comment choisir un-e bon-ne voyant-e?

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mardi 16 juin 2015, 08:14
J'aurais souhaité écrire ce texte de façon mixte (voir le titre) mais cela fait trop de parenthèses et de tirets et rend le texte illisible; du coup, même si le masculin l'emporte sur le féminin, je vais mettre ce texte au féminin et que les mecs se débrouillent!... quand on est  “exergue meilleure de l'humanité“, on devrait savoir lire la langue écrite des genres “inférieures“.
1) - Ne demandez pas à une amie l'adresse de sa voyante….. vous risqueriez d'être irrémédiablement fâchée avec elle si la personne à qui elle vous a adressé n'est pas compétente à vos yeux mais l'est pour elle (cependant, vous pourriez mesurer la hauteur de la réflexion intellectuelle de votre amie! ce qui pourrait vous faire comprendre que cette amie ne vous veut pas de bien!).
2) - Surtout, ne faites pas confiance aux forums d'aficionados…. certaines malveillantes, qui sont amies des escrocs vont vous induire en erreur… si ce n'est, la mauvais professionnelle elle-même, qui, ainsi, aiguille ses nouvelles proies, vers son téléphone ou son site: prudence! une voyante honnête ne gagne pas autant que cela, elle a du mal à payer pour de la publicité; cherchez bien sur le net, il y a des gens qu'on ne trouve pas facilement sur les moteurs de recherche mais qui pourtant, sont de réels et bons pros.
3) - Ne faites pas confiance à cette association appelée INAD qui soi-disant vous propose d'excellentes professionnelles mais qui, en réalité, obligent ces voyantes à payer une forte adhésion pour adhérer à leurs desiderata et qui vous mentent de façon aussi odieuse que leurs précieuses escrocs adhérentes: prudence!
4) - Ne tombez pas dans le panneau des sites et des publicités de cabinet (le mot “cabinet“ convient très bien à une association d'escrocs réunis: cabinet, leurs lieux d'aisance!): prudence!
5) -  Lisez bien la pub de ces foireuses: elles sont toutes surdouées en amour; elles ont des pouvoirs au dessus de ceux de Dieu: retour de l'homme aimé, chance dans les affaires, retour de la santé, protection comme le mauvais oeil, le mauvais sort, qui vous aide à sauver ce qui peut l'être… etc... l'étendue des pouvoirs des escrocs est à l'infini.
5-1) Quand vous lisez la pub de ces foireuses, évitez de consulter celle qui tire les cartes (la pauvre, elle ne sait pas lire du tout car elle ne sait même pas d'où viennent les cartes qu'elle tient entre ses mains, qui les a inventées, et pourquoi elles sont soi-disant, divinologue!
A ce propos, visitez mon site: www.joyce-voyance.com
vous allez y apprendre, vous-même, la tarologie, car on n'est jamais si bien servie que par soi-même
5-2 - Fuyez celles qui ont tout un tas de support: plusieurs tarots, photos, pendules…. si elles ont besoins de multiples supports, c'est qu'elles n'ont pas confiance en leur voyance, en elles: comment peuvent-elles vous aider si elles ne croient pas en leur voyance?
5-3) Fuyez comme la peste celles qui se parent de titres ronflants: parapsychologue –logue signifie études….. elles n'ont rien étudié du tout, ne comprennent rien à rien et ont de la semoule dans leur cervelle! La voyance est un état d'esprit avec un minimum d'intelligence apportée a cette profession, c'est une profession très difficile qui réclame un comportement moral élevé et beaucoup d'empathie.
Elles peuvent être aussi: cartomancienne, grand professeur, grand marabout, grande spécialiste: quand on est trop grande, on n'a plus les pieds sur terre… (et vous ne votez plus! puisque les politiques ne sont plus en contact avec votre réalité difficile quotidienne!) Voyante vue à la télé: moi aussi, j'ai même eu ma propre émission sur Télé-Toulouse… (et Radio-France Toulouse et des centaines d'autres radios diverses…): vu l'intelligence des journalistes et des animateurs, ce n'est pas sûr qu'elle soit à la hauteur de la réputation que ces médiacrates, copain-cochon, lui font!
5-4) Fuyez la “Grande Voyante Internationale“: et alors, il y a des français un peu partout sur la planète et ils me consultent tout autant que ceux qui sont en France… ça ne fait pas de moi la meilleure des meilleures!
5-5) Dans leur pub, fuyez celles qui vous proposent: retour d'affection ou du bien-aimé, protection contre le mauvais sort, chance d'argent, chance dans les examens…. croyez-moi, si elle était porte-bonheur, elle se servirait en premier et vivrait sous les cocotiers avec des boys et bonnes à ses petits-soins!
Réfléchissez: si la magie noire était un réel pouvoir, tous les habitants de la Terre seraient des sorciers maléfiques, cherchant à vous soumettre... demandez à ceux qui assassinent au nom d'Allah si une bonne vieille kalachnikov n'est pas plus efficace qu'un mauvais sort!
5-6) Dans la pub encore: Carte bancaire sécurisée: mon œil! Croyez-moi, la personne malhonnête qui détient un TPE peut vous prendre autant d'argent qu'elle veut et vider votre compte: il n'y a aucune sécurité de quelque nature que ce soit, autre que la tenancière du TPE ne s'autorise: une personne honnête retire uniquement la somme convenue… En cas de trop de problèmes, une banque retira le TPE à l'escroc, mais cela peut prendre des mois…
Je vais -encore plus- vous faire peur: quelques petits malins ont monté des sociétés qui prêtent un TPE à un escroc et donc, votre carte bancaire est soumise à l'escroquerie d'une voyante et d'une société, comment s'en prémunir un peu? s'il s'écoule trop de temps entre le moment où vous avez donné votre numéro de carte et le moment ou la voyante revient vers vous (soit plus d'une minute trente maxi, il faut du temps pour taper tous les chiffres!) après deux minutes trente, méfiance! elle a du faire un autre numéro de téléphone pour avoir la société donneuse de TPE, attendre que l'autre note les chiffres, les tape sur le terminal de paiement et donne son accord… plus c'est long, plus c'est de l'escroquerie).
5-7) Fuyez les voyantes qui tarifient leur prestation à la minute! plus c'est long, plus cela leur rapporte, bien sûr!
5-8) La folle qui délire en parlant avec les anges, les morts et Dieu ou autre religion: pitié, fuyez!
6) - Fuyez les plateformes, les sites de cabinet multiples, notamment ceux qui vous disent: nous avons 25, 50,100 professionnels de haut-niveau! Faux, bien sûr, le plus souvent sont recrutés des retraités, des personnes handicapées sans ressources, des femmes à la maison, des étudiants qui vous rabâchent un discours pré-maché qui n'a rien à voir avec votre problème. Etant donné ce que la plate-forme reverse à ces personnes, je vous certifie que c'est un nouvel esclavagisme; non seulement ils ne touchent pas grand-chose, doivent eux-mêmes (environ 4 € de l'heure, nuit ou jour, dimanche et jours fériées, doivent se mettre auto-entrepreneurs (ce qui donne bonne conscience aux buveurs de sang qui ont monté le site ou le numéro de téléphone bidon); c'est ici qu'a été inventé le terme pub “paiement sécurisé“…. le buveur de sang tient, de main de maître, le Terminal de Paiement (TPE); il est sur, ainsi de bien savoir combien rapporte ses “gagneuses“ et il sécurise son capital d'escroc: numéro de Siret pour l'auto-entrepreneur et paiement sécurisé: grande protection… pour lui, bien sûr!
De plus, il écoute toutes les conversations… et, durant le temps de mise en attente, vous entendez la consultation du client précédent, vous serez sans doute plusieurs à entendre la vie privée des autres: résultat, des oreilles malintentionnées peuvent écouter et voler vos données intimes!
7) - Si vous pensez bien avoir filtré les publicités évoquées ci-dessus, encore mes petits conseils:
Faites confiance en une voyante qui vous donne son vrai nom, son numéro de Siret.
Une voyante qui ne fait que de la voyance est considérée profession libérale... si elle vend des produits ou autres chose, dans son Siret est précisé son numéro d'artisan ou de commerçant... ce sont deux choses différentes... en cas de doute, abstenez-vous.
Faites confiance à celle qui vous indique qu'elle est professionnelle depuis plus de dix ans! L'ancienneté prouve -un peu- qu'elle ne change pas de métier comme de chemise!

8) - Enfin appelez: faites confiance à la voyante qui, au téléphone, vous répond d'une voix assurée….  qui ne craint pas de vous envoyez bouler si vous avez des propos inquisitoriaux un peu outrageux… (comme je le fais souvent) vous avez été un peu malmenée par des escrocs, d'accord, mais, vous avez au téléphone une personne qui sait ce qu'elle vaut, ce qu'elle fait, qui a de l'expérience: trop de suspicions vont “casser“ l'empathie de voyance…. vous rappellerez bien plus tard pour qu'elle n'aie plus votre voix “dans l'oreille“ sinon, elle sera mauvaise voyante puisque le “fun“ d'empathie sera détruit…

Magie noire? escroquerie!

Gains au loto? escroquerie!

Retour d'affection? escroquerie!

Anges gardiens? escroquerie!

Réincarnation? escroquerie!

Vos morts vous parlent? escroquerie!



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